L’origine du projet
Chaque bâtiment reçoit le soleil. Presque aucun ne s’en sert.
Kelveen part d’un constat simple : sur un bâtiment ancien, la baie vitrée est à la fois le point le plus faible et le seul endroit où l’énergie arrive gratuitement. On la subit, faute de savoir la piloter.
Pourquoi la façade, et pas autre chose.
La baie est le point faible.
C’est par là que la chaleur entre l’été et s’échappe l’hiver. Dans un bâtiment d’avant 1990, c’est souvent le poste le moins bien traité — et le plus coûteux à reprendre autrement.
C’est aussi le point d’entrée.
Le soleil arrive gratuitement à cet endroit précis, tous les jours de l’année. La question n’est pas de s’en protéger, mais de choisir quand.
Le parc existant est immense.
L’essentiel des bâtiments de 2050 est déjà construit. On ne les remplacera pas : il faut agir sur ce qui est là, sans vider les logements ni toucher à la structure.
Et rien n’est encore prouvé.
Tout ce qui précède est cohérent, calculé, recoupé par un second modèle. Rien n’est mesuré sur un bâtiment habité. C’est exactement le travail en cours, et c’est pour ça qu’il y a ce site.
La genèse
L’idée est née au croisement de trois métiers.
La lumière et ses effets d’abord : comprendre qu’un rayon n’est pas seulement de la chaleur, mais une ressource qu’on peut orienter. L’énergie solaire ensuite, avec ses objets posés dehors qui doivent tenir des années sans personne pour les entretenir. Le bâtiment existant enfin, où tout se joue sur ce qui est déjà construit. Kelveen est ce que donnent ces trois sujets quand on les met ensemble devant une fenêtre.
La genèse de Kelveen
D’une intuition à un bâtiment réel.
Le trait plein s’arrête là où le projet en est vraiment. Le reste est en pointillé, et le restera tant qu’il ne sera pas fait.
Protéger l’invention
Le mémoire de brevet est en finalisation.
Qui porte le projet
Une personne, pour l’instant.
Paul Trément, ingénieur R&D à Bordeaux. Douze ans passés à concevoir des objets qui vivent dehors — électronique embarquée, énergie solaire, lumière — et une entreprise menée de l’idée jusqu’à sa revente.
De cette première fois vient l’ordre dans lequel Kelveen avance : protéger l’invention, mesurer, et seulement ensuite promettre quelque chose à quelqu’un. Un produit validé ne suffit pas à faire tenir une entreprise.
Où en est le projet, sans arrondi.
Quatre lignes plutôt qu’un discours. Deux sont acquises, deux ne le sont pas.
- Le modèle énergétique existe.Albedo compare un bâtiment avec et sans Kelveen, heure par heure sur une année, et il est recoupé par un second outil de simulation.
- Le banc d’essai est en fabrication.C’est lui qui confrontera le modèle à la matière. Tant qu’il ne tourne pas, les résultats restent des calculs.
- Le brevet est déposé.Demande déposée à l’INPI le 15 août 2026. L’antériorité est acquise ; l’examen, lui, prendra le temps qu’il prendra.
- Aucun bâtiment n’est équipé.Pas un seul, à ce jour. Trouver le premier site pilote est l’étape qui compte le plus, et celle où vous pouvez peser.